candidat : Porte-parole du Rassemblement pour l’Initiative Citoyenne
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Site(s) internet :
http://www.yvanbachaud2007.info http://www.yvanbachaud2007.info
http://www.ric-france.fr
http://ricmelle.rmcinfo
Devise : Rien n’est plus fort qu’une idée dont l’heure est venue V.Hugo
Une seule proposition de base
Instaurer la démocratie en France avec "La 1ère République
citoyenne" comportant une place pour le référendum d’initiative
citoyenne.
Nos modalités très raisonnables sont inattaquables.
Pour que les citoyens puissent enfin proposer directement au Peuple devenu "le
Souverain", soit d’abroger tout ou partie d’une Loi, soit de donner "force
de Loi" aux propositions qu’ils auront - eux-mêmes - élaborées.
Nul doute en effet, qu’il y a dans la diversité des métiers de
ce peuple, qui a fait de notre pays ce qu’il est, toutes les compétences
et tous les niveaux d’expertise
En Suisse :
- En 1996, avec 67% de oui, abrogation d’une loi sur la flexibilité du
travail jugée inéquitable pour les salariés.
Le Gouvernement a du revoir sa copie.
- En 2002 le peuple a refusé la privatisation de l’électricité
! Le Matin titrait : " Les Suisses ne font pas confiance à la libre
concurrence dans le marché de l’électricité."
- En 2005 le 27 novembre une initiative d’écolos, d’agriculteurs, etc
a obtenu avec 56% de oui un moratoire de 5 ans sur l’utilisation des OGM en
agriculture.
Le rérérendum d’initiative citoyenne
Le RIC était promis par TOUS les partis du PC au FN en 1993
-J.CHIRAC l’avait déjà promis, comme Président du RPR,
dans l’année 1993, et il est encore expressément inscrit dans
sa profession de foi du second tour 2002
Le 10.03.1993 le dernier conseil des ministres de M. Bérégovoy
avec S.ROYAL , JL BIANCO etc avait adopté un projet de loi en faveur
du RIC déposé sur le bureau du Sénat. Mais S.ROYAL et ses
amis ne l’ont pas repris en 1997, ni jamais mis à l’ordre de jour de
l’Assemblée nationale depuis 2002 alors que l’on ne voit pas comment
l’UMP aurait pu voter contre alors qu’il le promet depuis 13 ANS et cela d’autant
moins que l’immense majorité des Français sont POUR... !
82% des Français souhaitent lancer des référendums sur
les sujets de leur choix. ! Selon un sondage SOFRES des 12-13 mars 2003 pour
" Lire la politique :
- 88 % des Français pensent "qu’il faudrait faire un Référendum
si un nombre élevé de gens le demandent" page 112 dans "La
Démocratie à l’épreuve" Gérard Grundberg (Presse
de Sciences Po).
AUCUN député n’a déposé le moindre amendement en
faveur du RIC communal ou régional lors de la discussion de la loi scélérate
du 13.08.2004.
Je veux dénoncer ce double langage général et ce mépris
viscéral du peuple.
Les paroles et les actes de chaque candidat sont présentées sur
mon site à la rubrique "VOS ENNEMIS"
A propos des jurys citoyens S.ROYAL a déclaré le 26.10.2006 à
"20 Minutes"
"Le dernier mot restera toujours au politique. Il n’est pas question de
surveiller ou de destituer qui que ce soit. Simplement, avec les jurys citoyens,
l’avis du public aura été donné"
Elle en a rajouté une couche trois jours plus tard le 29.10.2006 au "Grand
rendez-vous d’Europe 1", toujours à propos des jurys citoyens elle
a dit ; "J’aime bien quand chacun reste à sa place." On en
peut-être plus clair !
Avec le Rassemblement pour l’initiative citoyenne,nous proposons des réformes institutionnelles de base.
Elections
- Instaurer "le vote préférentiel" pour que les électeurs
puissent enfin choisir leurs représentants en modifiant par exemple les
N° d’ordre des candidats sur les listes proposées (Cela existe dans
10 des 15 anciens pays européens.)
- Instaurer des modes de scrutin proportionnels à plus de 90% mais garantissant
à 100% une majorité de Gouvernement.
Justice
- Rétablir la responsabilité civile professionnelle des juges
qui rendent la Justice "Au nom du peuple français" .
Leurs fautes seront soumises à des "Chambres de Justice" de
Première instance et d’appel composées de 5 citoyens tirés
au sort, comme les jurés d’assises. Ils seront assistés d’un Professeur
de Droit de la spécialité du litige ayant un simple rôle
consultatif.
- Les plaignants ne seront pas tenus de se faire assister par un avocat, ni
par un avoué en appel.
- Les Chambres de Justice, se réuniront deux fois par AN au siège
de chaque TGI et Cour d’appel.
- Les Chambres de Justice d’appel statueront, sous le contrôle de la Cour
de cassation.